[Parution] Interrogatoires de police et faux aveux

Selon les données de l’Innocence Project, organisation américaine dont l’objectif est de disculper, par des analyses ADN, des personnes condamnées de manière injustifiée, environ 15 % des 245 cas analysés seraient la conséquence, en partie ou en totalité, de faux aveux (Ratcliff et coll., 2010).

Ces dernières années, un nombre croissant de recherches expérimentales a montré que des personnes peuvent être conduites à avouer des faits dont elles ne sont pas responsables.

Ces travaux font l’objet d’un ouvrage collectif dirigé par les psychologues américains David Lassiter, de l’Université de l’Ohio à Athens, et de Christian Meissner, de l’Université du Texas à El Paso.

Références :

Lassiter, G. D., & Meissner, C. A. (Eds.). (2010). Police Interrogations and False Confessions : Current Research, Practice, and Policy Recommendations (1er éd.). Washington : American Psychological Association. Sur le web.

Ratcliff, J. J., Lassiter, G. D., Jager, V. M., Lindberg, M. J., Elek, J. K., & Hasinski, A. E. (2010). The hidden consequences of racial salience in videotaped interrogations and confessions. Psychology, Public Policy, and Law, 16(2), 200-218.

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